L'expertise coopérative
L’IVV est l’indicateur de fécondité du troupeau. Pourquoi s'y intéresser ? Parce que son allongement a une conséquence directe sur la productivité technique du troupeau et que la maîtrise de la reproduction a un très fort impact sur le revenu.
COOPELSO, avec ses partenaires AURIVA et SYNETICS, vous propose sa nouvelle sélection de taureaux Prim'Holstein : la meilleure offre du marché pour bâtir des vaches productives longtemps et sans soucis.
COOPELSO et AFC ont développé une version numérique de la méthode AGIR. Ce nouvel assistant répond aux nombreux enjeux qui nécessitent une gestion structurée et des outils adaptés. Rendez-vous en octobre 2026 pour la sortie officielle.
La méthode AGIR, présentée dans Génétique et Reproduction n°78, illustre l’engagement de la coopérative pour aider les éleveurs à améliorer ou maintenir un bon niveau de performances, et donc de rentabilité et durabilité.
A l'initiative de nos techniciens, une après-midi technique a été organisée à l'EARL DE COMBRES : présentation des veaux d’IA, de l’offre Aubrac et Charolais de croisement, point alimentation et complémentation bolus...
Afin de sécuriser la mise à l'herbe, COOPELSO vous propose un bolus de complémentation qui apporte des oligo-éléments indispensables. Plus d'informations dans l'article.
Le SmartVel est le numéro 1 des outils de détection des vêlages en France. Il est capable de détecter plus de 95% des vêlages grâce à un capteur performant et non invasif. Les membres du GAEC DU GISPET témoignent dans une publication publiée en 12/2024.
Cet article retrace l'interview de Jean-Marc BENOIST, Responsable Commercial et Marché France/Export chez Nutral SAS sur la présentation de la gamme Natual. MAYLIN Nicolas complète cet interview.
COOPELSO en partenariat avec CAPGENES et la Chambre d'Agriculture 12 a publié un document compilant plusieurs témoignages. Ils témoignent sur les intérêts de l'insémination : économie, sanitaire, performances techniques, renouvellement et travail
Chaque année, en France, environ 3400 non-salariés et 500 salariés agricoles sont victimes d’un accident de travail avec arrêt causé par des bovins. Parmi ces 500 salariés, on trouve les inséminateurs qui arrivent en seconde place au niveau national.